Infos Janvier 2024

Bulletin d'informations Janvier 2024

Le bulletin d’informations du mois de janvier 2024 se décline en 3 parties : une partie création, une partie restauration, le programme des stages et initiations à la dorure.

Informations de l'atelier dorure Annie Gaudin Janvier 2024
Infos janvier 2024

Infos complémentaires

Infos de janvier 2024, miroir avant restauration
Trumeau avant restauration
Info de janvier 2024 : le trumeau est restauré
Trumeau restauré
Information de janvier 2024 : l'acanthe est cassée
Décor d'acanthe avant restauration
Information : le décor d'acanthe est redoré
L'acanthe est restaurée

Ici découvrez dans cette partie du bulletin d’informations de janvier 2024, des éléments complémentaires quant à la restauration de ce trumeau. Sur la photo de gauche, on voit que  le trumeau avant sa restauration présente un miroir surmonté d’un médaillon. Un encadrement en chapeau de gendarme couronne le miroir. L’ensemble est sombre, piqué de noir et présente  de nombreuses taches brunes . En fait c’est le résultat d’une argenture couverte d’un vernis, qui s’oxyde avec le temps. De même la dorure cernant le médaillon et couvrant les décors d’acanthes était à l’origine, une dorure à la feuille de cuivre, également oxydée. Plaquer du cuivre sur des feuilles d’argent, est une technique communément utilisée au 19e siècle pour donner au cuivre l’aspect de l’or à moindre coût. Cependant lorsque le vernis s’use, il devient perméable permet le contact de l’air avec le cuivre et l’argent. Alors  l’oxydation se développe.

Il a donc fallu ôter totalement les restes de vernis et faire un nettoyage minutieux avant de refaire l’argenture et la dorure à la feuille de cuivre. Puis l’ensemble a été protégé d’un vernis pour éviter que l’oxydation ne se renouvelle. Toutefois quand le vernis s’usera, l’oxydation reprendra.

 

Information détaillée

Maintenant regardons l’acanthe de plus près. Elle laisse apparaître un manque dans son extrémité haute, ce qui permet de voir le fil de fer qui constituait une armature. Cela aussi est une technique utilisée à partir du 19e siècle pour consolider les décors au « plâtre ». En fait, ce que l’on prend souvent pour du plâtre, est la plupart du temps un mélange de blanc de Meudon et de colle de peau de lapin. C’est ce mélange qui constitue une pâte que l’on appelle gros blanc.

C’est pourquoi les lacunes des acanthes  et de l’encadrement ont été reconstituées avec du gros blanc. 

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